Avec respectivement 7,98 % et 5,4% des voix aux élections professionnelles du 26 mars, les listes FO-CFE-CGC et CFTC n'ont pas réussi à décrocher la barre des 10 % pour devenir représentatives à la SNCF (loi du 20 août 2008).
Les 165 000 cheminots, qui se sont moins mobilisés que lors des précédents scrutins (73,4 % de taux de participation contre plus de 77 %), sont restés fidèles à la CGT qui obtient 39,3 % des voix (40,13 % en 2006). L'Unsa et Sud Rail créent la surprise en obtenant respectivement 18,05 % et 17,67 % des voix, contre 14,4 % et 14,97 % il y a trois ans.
La CFDT, qui s'était mariée à la Fgaac (conducteurs autonomes), déçoit avec 11,59 %, alors les deux listes avaient obtenu 11,58 % et 3 % en 2006.
En additionnant les voix des listes Unsa et CFDT, le pole réformiste des syndicats de l'entreprise ferroviaire ne décroche pas le sueil de 30 % nécessaire pour signer des accords majoritaires. Le gouvernement appréciera...
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