La loi prévoit :
Mais au-delà de ce minimum, d’autres possibilités de formation s’offrent à vous, par le biais du plan de formation de l’entreprise, de votre droit individuel à la formation (DIF) ou encore des actions que vous pouvez mettre en place au sein de votre CE...
La vocation de ce congé est plus large que le congé précédent réservé aux élus titulaires car il traite du fonctionnement de l’entreprise en général, et aborde le droit social.
Ce congé est ouvert à tous les salariés de l’entreprise.
Vous pouvez donc effectuer ce stage quelque soit votre statut : titulaire, suppléant, représentant syndical au CE…
Il dure 12 jours ouvrés maximum par an.
Il est possible de fractionner les absences mais la durée de chaque congé ne peut être inférieure à 2 jours.
En tant que membre du CE, vous pouvez avoir besoin de vous former sur d’autres sujets plus précis, selon votre fonction occupée dans le CE ou en raison de votre contexte économique ou des problèmes dont vous êtes saisis.
Voici quelques exemples qui peuvent vous donner des idées : conduite de réunion, gestion de conflits, droit du travail, bureautique, trésorerie du CE, etc.
Ces formations peuvent être suivies dans différents cadres (interne au CE, plan de formation, DIF,…). Mais, avant tout, renseignez-vous : il est peut-être d’usage, dans votre entreprise, de consacrer une partie du budget de formation à des actions permettant aux élus d’exercer convenablement leur mandat.
En savoir plus et s'abonner à "QuestionsCE" :
Toutes les semaines, recevez par courriel l’essentiel de l’actualité juridique et sociale
Découvrez les autres portails métiers de Wolters-Kluwer France :