L’accord de GPEC mobilise tous les outils des ressources humaines pour anticiper la gestion des compétences et des emplois. À partir d’un référentiel de métiers, il organise la mobilité interne des salariés, qui est le cœur même de la GPEC, en utilisant tous les outils de la formation, ainsi que la mobilité externe et l’emploi des seniors. C’est sur ces mesures que nous revenons aujourd’hui en les illustrant avec des exemples d’accords de GPEC que nous avons sélectionnés.
Repérer les métiers du groupe ou de l’entreprise
Les accords prévoient toujours « un référentiel des métiers » pour donner une vision globale des différents métiers qui peuvent s’exercer dans l’entreprise, afin d’identifier les possibilités qui y sont offertes et distinguer ceux qui sont en péril de ceux qui sont en plein essor.
Ils sont donc en général classés par catégorie : en augmentation ou développement, difficiles à recruter, ou à évolution significative de compétences à savoir les métiers sensibles (Areva, Carrefour…). En plus de ces grandes catégories, l’accord peut établir quels sont les métiers existants en les regroupant par branche, et en distinguant au sein de chacune les filières métiers, avec détails de tous les postes possibles dans chaque filière (Cofiroute) ou encore lister les fonctions repères (achat, marketing…) comme chez Schneider Electric. Cette cartographie peut déjà exister ou l’accord peut tout simplement charger l’Observatoire des métiers de l’établir (Air France).
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